Nuit d'insomnie, après une nuit de vie intense. Je danse encore la valse dans ma tête... Tchaïkovsky et Strauss m'accompagnent encore en fond pendant que je tourne et tourne autour d'un bassin aux Ernest rendu limpide par un subtile jeu d'éclairage.
Mais après une telle soirée, où l'on crapahute à droite, à gauche, pour trouver la bonne salle au bon moment, pour saisir l'instant de grâce, on ne finit par retenir que des flash. Des visages se détachent, des gens connus et appréciés, qu'on retrouve au détour d'un couloir avec le même plaisir. C'est sans doute à eux que cet article est dédié : Aurélie, Mathilde, Max, Jean-Baptiste, Pierre, Caroline, Xavier, Maxime... et à bien d'autres encore.
Une soirée où je me suis rendue compte avec surprise que je savais danser : la valse surtout, un peu de rock si une main secourable et amie se tendait vers moi, et non pas une main inconnue invitant n'importe quelle jeune fille dans l'assistance. Et puis loin de la piste, il y avait certains regards peut-être, plus ou moins moqueurs, plus ou moins ... La gêne et la coquetterie plus ou moins feintes, à dosage subtile.
Un rire, quelqu'un qui suit des yeux une robe, un autre qui s'assied en dépit de toute galanterie honnie, quelques cours impromptus de valse, "cachez moi, ya mon boulet qui arrive !!", un martini et un jus d'orange, une flûte de champagne gratuite, des tours de valse pieds nus dans le sable,"I don't speak with a french accent !!".
Si je devais prendre un ton un peu plus journalistique, je dirais que tous les ingrédients à une bonne soirée de gala (suivant ma très grande expérience) étaient présents samedi soir : un peu d'élégance mais pas trop guindé, de la musique pour tous les goûts ou presque, des amis au rendez-vous malgré une sacrée poisse... Un très bon coktail.
Malgré tout, je ne sais pas très bien comment rendre ce défilé d'images dans ma tête. Je ne retiens que des moments parfaits, belle réécriture a posteriori sans doute ; toujours est il que je n'arrive pas à dormir, me demandant encore ce qu'il y avait de si particulier à cette soirée pour moi.
Mais après une telle soirée, où l'on crapahute à droite, à gauche, pour trouver la bonne salle au bon moment, pour saisir l'instant de grâce, on ne finit par retenir que des flash. Des visages se détachent, des gens connus et appréciés, qu'on retrouve au détour d'un couloir avec le même plaisir. C'est sans doute à eux que cet article est dédié : Aurélie, Mathilde, Max, Jean-Baptiste, Pierre, Caroline, Xavier, Maxime... et à bien d'autres encore.
Une soirée où je me suis rendue compte avec surprise que je savais danser : la valse surtout, un peu de rock si une main secourable et amie se tendait vers moi, et non pas une main inconnue invitant n'importe quelle jeune fille dans l'assistance. Et puis loin de la piste, il y avait certains regards peut-être, plus ou moins moqueurs, plus ou moins ... La gêne et la coquetterie plus ou moins feintes, à dosage subtile.
Un rire, quelqu'un qui suit des yeux une robe, un autre qui s'assied en dépit de toute galanterie honnie, quelques cours impromptus de valse, "cachez moi, ya mon boulet qui arrive !!", un martini et un jus d'orange, une flûte de champagne gratuite, des tours de valse pieds nus dans le sable,"I don't speak with a french accent !!".
Si je devais prendre un ton un peu plus journalistique, je dirais que tous les ingrédients à une bonne soirée de gala (suivant ma très grande expérience) étaient présents samedi soir : un peu d'élégance mais pas trop guindé, de la musique pour tous les goûts ou presque, des amis au rendez-vous malgré une sacrée poisse... Un très bon coktail.
Malgré tout, je ne sais pas très bien comment rendre ce défilé d'images dans ma tête. Je ne retiens que des moments parfaits, belle réécriture a posteriori sans doute ; toujours est il que je n'arrive pas à dormir, me demandant encore ce qu'il y avait de si particulier à cette soirée pour moi.




