Une page se tourne. Définitivement. Le mois d'avril restera probablement pour moi la date d'un virage, de la même manière que la rentrée de 2008 était un changement de taille dans tous les domaines de ma vie ; et c'est le soir même qui nous mène au 1er mai que tout se dénoue. En écoutant Mamma Mia, je me rends compte que cette musique restera à tout jamais liée à ces six derniers mois, à cet entre-deux que j'avais bien voulu, à ces découvertes, à ces inconséquences ; entre-deux auquel le dernier mois a mis fin.
Un étrange pincement au cœur quand je repense à tout ce qui s'est passé, et comme quoi finalement, l'histoire se répète inlassablement, malgré tout ce qu'on peut tenter de faire pour l'éviter. L'histoire se répète, les mots aussi, les gestes souvent. Mais bien sûr, ce ne sont pas tout à fait les mêmes mots ni les mêmes gestes ; juste un air de famille, parfois dérangeant, mais qui ne peut s'éviter. L'histoire se répète mais les rôles tournent.
Cela dit, tout en ne faisant pas du passé table rase, refermons ce chapitre qui s'achève pour entamer celui qui s'annonce déjà. Et tant pis si on ne peut être sûr de rien dans ce bas monde.
Ce blog, mes chers amis, termine ici sa vie. Plus de deux ans de bons et loyaux services, à faire office de défouloir sentimentalo-politico-psychologico-préparationnaire, parfois de moyen de communication, d'autres fois de coup d'essai pour diverses productions sans grand intérêt au final.
Un autre ouvrira peut-être un peu plus tard. Le temps que je retrouve mes esprits de ces mouvements dans ma cervelle un peu agitée, que je sache vraiment ce que je voudrais en faire, que je reprenne ma plume, tout simplement.
Pardon pour les coups de gueule, les articles inutiles et inintéressants, les tribunes politiques sans talent, les déballages sur la place publique, les lyrismes bisounours que je ne pouvais pas m'empêcher d'écrire. Je ferai mieux la prochaine fois, c'est promis.

Que dire sinon qu'il est sacrément violent...
Bonne chance pour la suite, en espérant te lire de nouveau un de ces jours.